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Tourisme
Source
  • www . lebanon-tourism.gov.lb
  • Tripoli
    Tripoli (Trablos), à 85 Km au nord de Beyrouth, est la capitale du Liban Nord et la seconde ville du Liban. C’est une ville d’une hospitalité légendaire où le présent s’accommode de l’histoire et où l’activité économique trépidante se double d’un style de vie décontracté. Tripoli recèle d’innombrables vestiges parmi lesquels une quarantaine de monuments, datant pour la plupart du 14ème siècle, qui ont été inscrits à l’inventaire des monuments historiques. On y dénombre une douzaine de mosquées mameluks et ottomanes, autant de madrassas ou écoles coraniques et un certain nombre de khans ou caravansérails et de hammams ou bains publics qui perpétuent la structure des thermes romains et byzantins. Quant aux souks, ils constituent avec les khans un espace où tailleurs, bijoutiers, parfumeurs, tanneurs, fabricants de savon et d’autres corps de métiers, se regroupent dans un environnement qui n’a presque pas changé depuis le Moyen Age.


    Cèdres
    La vieille route , connue pour ses virages en épingle à cheveux , permet aussi d’atteindre l’entrée de la Grotte de la Qadicha . La nouvelle route , mieux aménagée reste ouverte même en hiver . Mais quelle que soit la route empruntée ,. le paysage est toujours majestueux spécialement lorsque le brouillard commence à s’engouffrer dans les vallées . En arrivant , on y trouve des hôtels , des chalets , des restaurants et des boîtes de nuits qui forment un centre de villégiature tout au long de l’année : on y fuit la chaleur et l’humidité de la côte en été et on y pratique le ski en hiver . Les Cèdres proprement dits sont à près d’un kilomètre plus loin . La route qui y mène est bordée d’échoppes de souvenirs et de petits restaurants . Elle conduit en outre à la station de ski située à 2066 mètres d’altitude et continue par delà la ligne des crêtes vers la Beqaa


    Byblos
    qui désignait dans leur langue le " papyrus " du fait du rôle important joué par cette ville dans le commerce de ce produit. Byblos, " Jbeil " en arabe, située sur la côte, à 37 Km au Nord de Beyrouth, est aujourd’hui une ville très prospère aux rues passantes bordées d’immeubles modernes. La vieille ville conserve toutefois de nombreux souvenirs de son passé que les fouilles archéologiques ont mis au jour, à côté d’imposants monuments de son Moyen Age arabe et croisé. L’étendue de ces fouilles et l’importance des vestiges découverts placent Byblos - Jbeil parmi les sites archéologiques les plus réputés de la région.


    Beyrouth
    CAPITALE MODERNE AU PASSÉ PRESTIGIEUX Beyrouth, ville de plus d’un million d’habitants, vibre d’une vitalité et d’une énergie qui transparaissent dès le premier abord. Ce dynamisme se reflète à travers la position géographique de la capitale : un grand promontoire qui s’avance dans la mer bleue, dominé à l’arrière par des montagnes spectaculaires. Ville au passé vénérable, Beyrouth était , il y a 5000 ans, une ville prospère sur la côte cananéo- phénicienne .


    Echmoun
    Datant de l’époque phénicienne proprement dite, de nombreux autres appartiennent aux époques ultérieures, comme la colonnade, les mosaïques et le nymphée d’époque romaine, ou les fondations d’une église byzantine témoignant de la faveur dont le site jouissait par delà les divergences des croyances. La visite du site d’Echmoun peut être programmée en même temps que la visite de Sidon, bien qu’elle mérite d’être effectuée pour elle-même. Le visiteur curieux trouverait en effet de quoi remplir plusieurs heures à explorer cette station d’eau de l’époque phénicienne.


    Hasbaya
    Hasbaya, capitale de Wadi al-Taym est une ville historique et attrayante. Une grande partie de l’histoire du Liban se déroula dans l’enceinte de la citadelle d’où Hasbaya tire sa principale renommée. Propriété des Emirs Chéhab, la citadelle forme la majeure partie de leurs propriétés. C’est un ensemble de bâtiments entourant une place centrale non pavée de 150 m de long et de 100m de large. Plusieurs autres demeures médiévales et une mosquée complètent cet ensemble qui couvre près de 20.000 m2. La citadelle, située sur une colline, surplombe un fleuve qui la longe du côté nord.

    Site imprégné de mystère, la citadelle est si vieille qu’on en ignore la véritable origine et si vaste que même aujourd’hui , on en ignore le nombre exact de chambres. La tradition la fait remonter aux Croisés mais elle pourrait être d’une période plus ancienne: un bâtiment romain ou une fortification arabe. Prise aux Croisés par les Chéhab en 1170, la forteresse fut rebâtie par ses nouveaux occupants. Incendiée à plusieurs reprises lors des batailles au cours des siècles, elle fut souvent la scène de sanglants conflits. Récemment encore, lors de l’occupation Israélienne du Liban - Sud (1978-2000), elle fut la cible des obus. Il est surprenant de noter que durant presque huit siècles, depuis sa conquête, la citadelle a été habitée par les Chéhab. De nos jours encore, sa propriété est partagée entre cinquante membres de la famille dont certains y résident en permanence. Il y eut plusieurs tentatives pour réparer le vieux château détérioré au cours des siècles. Malheureusement, la guerre libanaise et l’occupation israélienne ont empêché toute tentative sérieuse de restauration. Aujourd’hui, la citadelle fait l’objet d’une campagne nationale pour sa restauration et sa préservation. Quoique propriété privée, la citadelle est cataloguée site historique par la Direction Générale des Antiquités, responsable de son entretien.


    Jeïta
    Depuis leur découverte et leur aménagement, ces galeries, ont demeuré un pôle d’attraction très populaire jusqu’à ce que la récente guerre du Liban ait exigé leur fermeture. Récemment, à l’initiative du ministre du tourisme Nicolas Fattouche, la compagnie allemande « Mapas » a été chargée de la réhabilitation et des travaux de la gestion du complexe qui fut doté des équipements les plus modernes. Les grottes ont été rouvertes au public le 6 Juillet 1995.


    Qadisha
    toutes les tendances théologiques y étaient représentées . On y trouvait des Nestoriens, des Monophysites , des Chalcédoniens et des Monothélites, on y trouvait même des soufis musulmans et l’on y priait dans toutes les langues : en Grec, en Arabe , en Syriaque et en Ethiopien . A partir de Tourza , la vallée se sépare en deux embranchements : celui qui conduit à Ehden porte le nom de " Wadi Qozbaiya " et celui qui monte vers les Cèdres se nomme " Wadi Qannoubîne " , d’après les noms des principaux couvents qui s’y trouvent . On accède au coeur de la Qadisha par une route qui part de Tourza et conduit à l’endroit appelé Baïn an-Nahraïn, " l’Entre-deux - fleuves " , ou Wadi Qannoubîne rencontre Wadi Qadisha .


    Sidon
    Aussi, le visiteur d’aujourd’hui se doit-il de faire un effort d’imagination pour tenter de retrouver par delà les quelques restes subsistants, de la gloire de la ville sainte de Phénicie. Capitale du Liban sud, Sidon est un centre commercial très actif qui n’a pas totalement perdu l’atmosphère des villes côtières traditionnelles. Dominée par une citadelle et ouverte sur un port, le troisième du Liban, elle continue, comme par le passé, d’être entourée de jardins potagers, de bananiers et de citronniers. Et tandis que ses vieux quartiers gardent toujours leur charme médiéval, ses rues principales sont bordées de boutiques modernes où s’accumulent toutes sortes de marchandises et de pâtisseries.


    Zahlé
    La réputation culturelle de Zahlé n’a d’égale que sa primauté commerciale et administrative dans la Béqaa (qui représente 42,27% du territoire libanais), ainsi que son rang de 3ème ville du pays (150,000 h). Elle est également un centre agricole important, produisant des légumes, des fruits, des céréales et surtout du raisin. Isolés des centres côtiers par la chaîne du Mt Liban, les Zahliotes ont développé leur personnalité propre tout au long de l’Histoire et leur accent arabe particulier est immédiatement reconnaissable. Quant à la réputation intellectuelle de la ville, elle la doit à une longue lignée de poètes, penseurs et écrivains qui ont contribué au développement culturel du Liban dans son ensemble.


    Baalbeck
    Les temples de Baalbeck peuvent figurer parmi les merveilles du monde antique .Dominant la plaine de la Béqaa de leurs proportions gigantesques . D’ailleurs la triade de Jupiter, Vénus et Mercure Qui y était adorée, avait été greffée sur une ancienne triade locale formée de Hadad, le grand dieu de L’orage, d’Atargatis, la grande déesse-mère syrienne et d’un jeune dieu de la végétation et des Troupeaux. Ces temples ont subi les ravages des tremblements de terre aussi des destructions et des Constructions médiévales . Grâce toutefois aux travaux entrepris au cours des cents dernières années par des archéologues et architectes allemands, français et libanais, le visiteur peut aujourd’hui se faire une idée de leur aspect originel. Située à 85 Kms à l’est de Beyrouth, au croisement d’anciennes routes qui reliaient la côte méditeranéenne à l’intérieur syrien et le nord de la Syrie au nord de la Palestine, Baalbeck est aujourd’hui le centre administratif et économique de la Béqaa - Nord.


    Aanjar
    Aanjar Malgré sa situation particulièrement privilégiée, Aanjar diffère notablement des autres sites archéologiques du Liban. Car, contrairement à Tyr ou Sidon, Beyrouth ou Byblos, Tripoli ou Baalbeck qui témoignent d’une extraordinaire superposition de cultures et d’époques et qui peuvent parfois se prévaloir d’une histoire ininterrompue depuis leur fondation à nos jours, Aanjar paraît n’avoir été qu’un établissement éphémère qui n’a vécu que quelques décennies au début du 8ème siècle de notre ère. En effet, excepté la mosquée de Baalbeck qui date sensiblement de la même période, Aanjar est l’unique site du Liban datant de l’époque omayyade, l’une des plus prestigieuses de l’histoire arabe.
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